31 mai 2007
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26 mai 2007
25 mai 2007
24 mai 2007
23 mai 2007
Fin ?!?! ...
22 mai 2007
21 mai 2007
20 mai 2007
19 mai 2007
Correspondances ...
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.
Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
- Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens
Charles Baudelaire
18 mai 2007
17 mai 2007
16 mai 2007
15 mai 2007
14 mai 2007
13 mai 2007
12 mai 2007
à Julie ...
Chaque visage est un continent
Chaque visage est une terre inconnue
Chaque visage est une île, un sable, un corail, une dune.
Terre ! Terre ! Terre en vue !
Chaque visage est une terre de feu
Chaque visage est un cap de bonne espérance
Chaque visage est un bout du monde
Chaque ligne du visage est un horizon entre le ciel et la mer
Ne t'y trompe pas, une visage n'est pas une île déserte.
Chaque visage est habité
Chaque visage est quelqu'un
Chaque visage est un peuple
Chaque visage est une récolte de coquillage,
Une moisson de bonnes idées, de mauvais soucis et de grains d'espoirs.
Chaque visage est un appel ...
Anonyme
11 mai 2007
10 mai 2007
09 mai 2007
Born nude in lighthouse ...
08 mai 2007
07 mai 2007
06 mai 2007
Trahi ?!?! ...
05 mai 2007
04 mai 2007
Tu seras un homme, mon fils ...
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sôts,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.
Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling
03 mai 2007
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